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2017, Année internationale du tourisme durable pour le développement

 

 

2016 - Les insectes envahissants, une catastrophe économique 
Les insectes envahissants, en pleine expansion sous l'effet des échanges mondiaux et du réchauffement planétaire, font chaque année au moins 69 milliards d'euros de dégâts dans le monde, un chiffre largement sous-estimé, selon une étude parue mardi.
Dommages aux biens et services, coûts en matière de santé, pertes agricoles... les impacts des insectes envahissants (proliférant hors de leur milieu naturel) sont nombreux. Et le résultat chiffré de cette évaluation est a minima, soulignent les auteurs de cette synthèse inédite publiée dans Nature Communications.
Sur 69 mds d'euros de dommages (76,9 mds USD), le termite de Formose (Coptotermes formosanus) apparaît comme l'un des plus destructeurs, relève cette équipe pluridisciplinaire impliquant notamment le CNRS, l'Université Paris-Sud, AgroParisTech et l'Institut de recherche pour le développement (IRD).
Une fois établi, ce termite n'a d'ailleurs jamais pu être éradiqué, et son potentiel établissement en Europe est à craindre avec le changement climatique.
Egalement en haut du classement, la teigne des choux (Plutella xylostella) coûte 4,1 mds d'euros par an, et le longicorne brun de l'épinette (Tetropium fuscum) 4 mds d'euros, rien qu'au Canada.
Sur la santé, le coût attribuable aux insectes envahissants dépasse 6,1 mds d'euros annuels (non inclus le paludisme - dont l'essentiel est lié à un moustique présent naturellement - ou le virus Zika). La dengue est la maladie la plus coûteuse (84% des dépenses, rien que pour les zones où ces moustiques sont envahissants). Le virus du Nil occidental en représente 15%.
Cette somme de 69 mds est a été obtenue grâce à quelque 700 articles et rapports, mais de ce fait elle tient peu compte d'espèces et de régions sous-étudiées.
Le calcul n'intègre pas non plus le coût des perturbations générées aux "services" de la nature (par exemple la pollinisation des cultures).
Ainsi "l'extrapolation minimale que l'on peut faire (du coût de ces insectes) serait plutôt de 270 milliards de dollars", indique à l'AFP l'écologue Franck Courchamp, auteur principal et directeur de recherche au CNRS.
Or la situation devrait encore se dégrader avec le réchauffement planétaire: son coût devrait croître de 18% d'ici 2050, si rien n'était fait pour freiner le déréglement climatique, pointe l'étude.
Depuis des milliers d'années, les insectes ont propagé des maladies et généré des dommages aux écosystèmes: ils forment "probablement le groupe le plus +coûteux+" du règne vivant, rappellent les auteurs.
Aujourd'hui environ 10% des insectes introduits dans une nouvelle région s'y implantent, et 10% d'entre eux finissent par y proliférer.
Pour M. Courchamp, outre l'information du public et la lutte climatique, la solution réside dans la "biosécurité", des mesures en amont pour limiter ces invasions : surveillance des cargaisons sensibles en provenance de certaines régions, législations limitant certains exports non contrôlés (par exemple pulvériser d'insecticide certaines cargaisons à risque avant export) etc.
Ce genre de protocoles est en place et très efficace dans certains pays comme les Etats-Unis ou l'Australie, ajoute le chercheur.

 

2015. Le plus vaste glacier de l’Antarctique oriental a commencé à fondre 
Le plus grand glacier de l’Antarctique oriental, dont la disparition pourrait engendrer une hausse de six mètres du niveau des mers, est en train de fondre à cause du réchauffement de l’océan, ont déclaré lundi des scientifiques australiens.
Le glacier Totten, qui fait 120 kilomètres de long sur plus de 30 km de large, était jusque-là considéré comme étant situé dans une zone épargnée par les courants chauds, où la glace est donc très stable et peu sujette aux variations.
De retour d’une expédition sur place, des scientifiques australiens ont cependant indiqué que l’eau autour du glacier s’était avérée plus chaude qu’attendue et que le glacier risquait de fondre par en dessous.
«Nous savions grâce à des données satellitaires que le glacier perdait de l’épaisseur mais nous ignorions pourquoi», a déclaré à l’AFP Steve Rintoul, chef de l’expédition.
La température des eaux autour du glacier était environ 1,5 degré plus élevée que dans d’autres zones explorées à l’occasion de ce séjour dans l’Antarctique pendant l’été austral, a-t-il ajouté.
«Le fait que des eaux chaudes puissent atteindre ce glacier témoigne que l’Est Antarctique est potentiellement plus vulnérable à l’impact du réchauffement global qu’on ne le pensait jusqu’alors».
Le glacier Totten ne va pas fondre du jour au lendemain et provoquer une montée brutale du niveau des mers, a dit le chercheur. Mais il a souligné que cette découverte était importante pour mieux cerner l’impact du changement de la température de l’océan sur la couverture glaciaire.
Le rythme de la fonte des glaciers dans la zone de l’Antarctique la plus exposée à ce phénomène a triplé au cours de la dernière décennie, selon une étude publiée le mois dernier et portant sur les 21 dernières années.

 

2013. La moitié des papillons des prairies ont disparu ces vingt dernières années en Europe
Le constat dressé par l'Agence européenne de l'environnement (AEE) est alarmant : en vingt ans, la moitié des papillons des prairies ont disparu en Europe. Une tendance "représentative" du déclin "de la plupart des autres insectes", et donc de "la biodiversité et de la santé générale des écosystèmes", déplore le directeur exécutif de l'AEE, Hans Bruyninckx, dans un communiqué.
"Si nous ne parvenons pas à maintenir ces habitats, nous pourrions perdre beaucoup de ces espèces pour toujours", ajoute ce dernier. Or, "la pollinisation que [ces insectes] réalisent est essentielle pour les écosystèmes naturels et l'agriculture".
Selon l'étude de l'AEE, qui porte sur l'évolution de 17 espèces de papillons des prairies entre 1990 et 2011, huit ont décliné dont l'argus bleu, deux sont restées stables comme l'aurore, et une a augmenté. Pour huit espèces, comme l'Hespérie du chiendent, la tendance est "incertaine".
A l'origine de phénomène : l'agriculture et l'abandon de terres dans des régions montagneuses, principalement dans le sud et l'ouest de l'Europe, où les prairies se transforment peu à peu en broussaille ou en bois. Dans certaines régions du nord-ouest du Vieux Continent, les papillons n'ont d'autre espace de vie que les bords des routes, des voies ferroviaires, ou encore les zones urbaines.

 

2012. Des harengs se sont échoués par milliers sur le littoral de la Norvège, laissant les experts perplexes sur les causes d’un phénomène aussi massif.
Selon les médias norvégiens, ce sont quelque 20 tonnes de poissons qui ont été retrouvés en rangs serrés fin décembre sur une plage près d’une petite localité du nord de la Norvège.
« On a déjà observé des échouages de harengs dans le passé mais pas d’une telle ampleur », a déclaré le biologiste Ole Kristian Berg de l’Université norvégienne de sciences et de technologie de Trondheim.
Selon M. Berg, les harengs peuvent avoir été pourchassés par d’autres poissons ou par des mammifères marins.
Ils pourraient aussi avoir été victimes de la marée ou de la forte présence d’eau douce dans cette zone où débouche une rivière, a-t-il dit.
Selon la municipalité de Nordreisa, une grande partie des poissons échoués ont maintenant été emportés par de nouvelles marées.

 

Hécatombes d'oiseaux et d'animaux marins : que se passe-t-il ?

L'année 2011 débute de manière bien inquiétante : des milliers d'oiseaux ont été retrouvés morts dans plusieurs états des Etats-Unis et en Suède, tandis que des hécatombes d'animaux marins sont signalées sur de nombreuses côtes de pays géographiquement éloignés.
Tout semble avoir commencé la nuit du nouvel an quand 5000 carouges à épaulettes(1) et étourneaux ont été retrouvés morts dans un rayon d'un kilomètre autour de la localité de Beebe, une ville modeste(2) de l'Arkansas, aux Etats-Unis. Une demi-heure avant minuit, des milliers d'oiseaux sont tombés sur le sol, raides morts ou agonisants…Les premières explications avancées laissent perplexes : ils auraient été désorientés et traumatisés par des feux d'artifice et seraient donc entrés en collision entre eux et avec des bâtiments. Pourtant, des feux d'artifice sont régulièrement tirés pour la nouvelle année et de telles conséquences n'ont pas été signalées. De plus, Beebe est une petite ville avec un habitat bas assez dispersé, les bâtiments ne sont donc, à priori, pas un problème.

 

Communiqué du 01-02-2008 publié par Dexia - Etat de l'environnement et politiques de

 développement durable dans les grandes villes européennes : qualité de l'air préoccupante !

Urban Ecosystem Europe Survey

Bruxelles et Anvers élèves modèles en matière de consommation d’eau

A l’occasion d’une table ronde réunissant un panel d’experts, Dexia et Ambiente Italia ont présenté ce vendredi 1er février 2008 les conclusions d’une étude sur l’état de l’environnement et les « bonnes pratiques » en matière de développement durable dans 32 métropoles et grandes villes européennes, dont Anvers et Bruxelles.

Initiée en 2006, l'institut de recherche Ambiente Italia a poursuivi en 2007, en collaboration avec le Groupe Dexia et Legambiente, son étude sur la qualité de l’environnement dans les grandes agglomérations de l’Union européenne. Celle-ci porte cette année sur 25 indicateurs (qualité de l'air, transports en commun et mobilité, aménagement de pistes cyclables, déchets, traitement des eaux usées, utilisation des énergies renouvelables, consommation d'énergie, parcs et jardins, etc.) qui permettent de dresser un état des lieux complet de la situation environnementale des grandes villes européennes et de mettre en exergue les meilleures pratiques locales en matière de politique de développement durable.

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12-03-2007 Les OGM actuels ne peuvent pas nourrir la planète 
Pour les partisans des OGM, les plantes génétiquement modifiées vont à terme faire reculer la faim dans le monde. Si l’argument est louable, la réalité est tout autre puisque sur les 854 millions de personnes qui souffrent de la faim, les ¾ sont paradoxalement des paysans vivants dans des régions où les conditions de cultures sont très éloignées de celles prévues pour les OGM. 
Les 7 sociétés qui contrôlent le marché des semences transgéniques ne sont pas des philanthropes, leur but est de vendre des 'paquets technologiques' comprenant des semences transgéniques et les intrants correspondants (engrais, herbicides, insecticides, fongicides…). Cette technologie a un coût et, même s’ils avaient accès à ces variétés transgéniques, les paysans désargentés ne pourraient les acquérir. En outre, leur pratique de l’agriculture est en opposition totale avec les plantes transgéniques : 80 % des paysans dans le monde utilisent leurs propres semences, issues d’un processus de sélection basé sur un savoir faire ancestral contribuant à la diversité des cultivars et à une grande adaptabilité en milieux spécifiques. Enfin, la plupart des paysans de la planète fonctionnement encore selon un modèle qui vise à l’autosubsistance, ici encore très éloigné du concept que veulent promouvoir les fabricants d’OGM… 
Des associations de terrain, comme les Agronomes et Vétérinaires sans frontières (AVSF), qui œuvre depuis près de 30 ans pour que les familles paysannes des régions défavorisées puissent prendre en charge elles-mêmes leur développement, considèrent que les OGM sont à l’opposé de leur démarche. Bien que se positionnant en faveur d’une recherche encadrée sur les OGM, AVSF estime au contraire que l’accès aux semences paysannes et au droit de les produire, conserver et échanger, renforce l’autonomie des paysans, contribue à la quête de la souveraineté alimentaire des pays du Sud et, finalement, au maintien de la biodiversité. 
Pascal Farcy (Univers nature)

 

12-03-2007 | émis par : ADEME : Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie

Vive le printemps ! Embellissez vos plantes et allégez vos poubelles grâce à la recette du compostage

thème : Environnement
A l'occasion de la Semaine du développement durable, découvrez tous les secrets du compostage réussi et devenez des éco-jardiniers compétents! Aujourd'hui, réduire la quantité de déchets produits par chacun est devenu une priorité pour l'environnement. Il existe des petits gestes simples qui le permettent, au quotidien. Ainsi, réaliser son compost est un excellent moyen de participer à la réduction des déchets, tout en profitant des avantages d'un fertilisant gratuit et naturel. Et, avec une production individuelle de 100 kg de déchets biodégradable par an, nous n'allons pas manquer d'ingrédients! 


Pratique traditionnelle en France, le compostage domestique représente un enjeu important de la réduction des déchets. La quantité de biodéchets (déchets de cuisine et de jardin) qu'un ménage pratiquant le compostage prend en compte est de l'ordre de 150 à 200 kg/hab/an (dont 80 kg/hab/an de déchets de cuisine). Aujourd'hui, une collectivité impliquant 30 % de la population dans le compostage domestique peut escompter jusqu'à 10% de réduction du tonnage global d'ordures ménagères. Cependant, ces pratiques domestiques tendent actuellement à diminuer, il est donc indispensable de donner une impulsion nouvelle au compostage domestique avec quelques conseils pratiques. 

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30/01/2006 - Un réchauffement insoutenable

L'augmentation des gaz à effet de serre dans l'atmosphère provoque un réchauffement du climat à un rythme insoutenable qui pourrait avoir des conséquences majeures sur l'environnement et la géographie de la planète.
Il est à présent évident que l'émission de gaz à effets de serre, associés à l'industrialisation et la croissance économique d'une population mondiale qui a augmenté par six en 200 ans, provoque un réchauffement climatique à un rythme qui est insoutenable, affirme le Premier ministre Tony Blair dans la préface du rapport gouvernemental britannique, à la source du constat. 

A la lecture de ce document, il apparaît que les risques de changement climatique pourraient bien être plus grands que ce que nous pensions, poursuit M. Blair. Il y a à présent plus de clarté et moins d'incertitudes concernant l'impact du changement climatique, affirme le rapport, et dans bien des cas, les risques sont plus sérieux que précédemment estimé. 

Selon le professeur Chris Rapley, du British Antarctic Survey, le centre de recherche britannique sur l'Antarctique, la calotte glacière de l'ouest du continent blanc pourrait être en train de se désintégrer. Les scientifiques craignent qu'un tel événement ne provoque une augmentation significative du niveau des mers autour du globe, avec des conséquences majeures sur la géographie mondiale. 

Le rapport, intitulé "Eviter un changement climatique dangereux", compile les travaux de scientifiques réunis en février 2005 à l'occasion d'une conférence sur le changement climatique, organisée à Exeter (sud-ouest de l'Angleterre) par l'office météorologique britannique, le Met Office.

(D'après AFP) - Source : Le Soir

 

01/01/05 - Développement durable et énergies renouvelables
Dans la vie de tous les jours, le soleil est utilisé depuis longtemps comme énergie renouvelable; pensons aux agriculteurs qui utilisent les serres depuis des lustres; plus récemment, les panneaux photovoltaïques de silicium utilisés pour accumuler l'énergie.
D'autres énergies renouvelables sont utilisées également depuis longtemps :
* l'énergie hydroélectrique par les barrages
* l'eau et le vent par les moulins utilisés déjà au moyen âge; et maintenant ?
* la biomasse : utilisée dans les brasseries à l'ancienne (orval,...)

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21/10/04 - Développement durable 
État de la Planète : le WWF tire la sonnette d’alarme.

Bruxelles, Belgique & Gland/Suisse – Selon le dernier Rapport Planète Vivante du WWF, l’organisation mondiale de conservation de la nature, l’Homme pille la planète à un rythme qui excède la capacité de régénération de celle-ci. Le rapport montre que les hommes consomment 20% de ressources naturelles de plus que ce que la terre peut produire et que les populations d’espèces terrestres, d’eau douce et marines ont diminué de 40% entre 1970 et 2000.

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2004 - « Mauvais air... »
L'air que nous respirons dans nos foyers ou au bureau est contaminé par une série de substances chimiques nocives. Greenpeace met en garde...
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 2003 - « Une vague de chaleur en Europe... »
Pourquoi ? Comment ? Cela va-t-il durer ? Et pour les prochaines années ?
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2003 « L'espèce humaine est menacée »
L'astrophysicien Hubert Reeves a mal à sa Terre. Son livre dresse un état des lieux sans concessions de la planète et de l'inaction humaine. «Sauf sursaut majeur, notre espèce risque de disparaître», clame ce prof qui nous avait habitués à rêver.
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2002 - La Terre va mal. Très mal.

C'est le bilan sans fioriture du troisième rapport dressé par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) - 22/05/2002.
L'état des forêts, des océans, des fleuves, de la flore et de la faune sauvages n'ont, il est vrai, pas de quoi faire sourire. L'horizon 2032 demeure peu lumineux tant les niveaux de pollution des mers, de dégradation des sols, de réduction de la biodiversité et de concentration de CO2 dans l'air sont importants.

Alors, il est temps de réagir. Chacun d'entre nous peut apporter quelque chose mais l'appel est lancé aussi et surtout à tous les dirigeants de la planète, aux constructeurs de moteurs... (la liste est longue)...

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